Ce texte est une des oeuvres majeures de la lyrique occidentale médiévale. Il est peut-être la première manifestation évidente du lyrisme personnel en Europe chrétienne. Traduit de l’irlandais médiéval par Jean-Yves Bériou. Edition bilingue.
Jean-Yves Bériou
Le Château périlleux
Ce livre de poésie de « grand vent », est très inscrit dans la parole surréaliste (familiarité évidente avec Breton et Péret) et dans la grande tradition prophétique depuis Aggripa d’Aubigné. Préface-manifeste de Pierre Peuchmaurd.
Moi, faucon sur la falaise
Jean-Yves Bériou, passionné par la culture irlandaise, ne lit pas le gaélique, ni ancien ni moderne. Il a entrepris, à partir de traductions existant en anglais, espagnol et français, et d’une longue familiarité avec le monde qui enveloppe ce chant poétique, de donner une translation originale de ces textes magnifiques.
Le Monde est un autre
Les mots qui nous viennent, à la lecture de cette poésie, sont «envoûtement », « musique », couleurs » et l’impression d’entendre des bribes de chants très anciens, de s’approcher d’un grand mystère…
L’Emportement des choses
Quand on se laisse envoûter par cette poésie de plein espace, zébrée d’images fulgurantes, on est comme rappelé à l’ordre par une petite musique de comptine. C’est le mystère et la pureté de ces chants… « Théorie de dames blanches / cortège d’eaux oublieuses / lavandières du premier cercle / lavandières éblouies »








